Le 15 Juillet 2009 RN 88 : L'intérêt général l'a emporté mais il reste encore à faire ! Le Conseil Economique et Social Régional a toujours considéré que la qualité des infrastructures de communication dans une région aussi étendue que Midi-Pyrénées et notamment de son réseau routier conditionnaient le développement économique et l’essor de la démographie. C’est pourquoi après avoir soutenu à l’unanimité de ses membres le plan rail voté par la Région pour pouvoir faire rouler les trains de voyageurs dont elle a depuis sept ans la responsabilité, le CESR salue les décisions prises par la Région et les Conseils Généraux de l’Aveyron et du Tarn qui nous permettent de sortir des guerres de tranchées. Chacun sait que l’Etat, riche d’une immense dette publique ne pouvait tout faire même si les routes nationales sont de sa seule compétence.
Il reste à régler trois questions :
Si refaire l’histoire ne sert à rien, il faut aujourd’hui demander pour le prochain emprunt annoncé par le Président de la République un volet infrastructures pour faire inscrire les financements nécessaires pour la RN 88 jusqu’à l’A 75 (et au delà jusqu’à Lyon) et Toulouse-Castres en 2x2 voies, nous obtiendrons ainsi un nouveau PDMI pour le deuxième bassin industriel de Midi-Pyrénées. Le Président de l’Agence pour le Financement des Infrastructures de Transport, Gérard Longuet demande lui aussi (ses caisses sont vides) un volet infrastructures dans la phase de concertation pour l’emprunt national. Dans une conjoncture difficile, les investissements consentis stimulent sur le long terme l’économie. La sécurisation des itinéraires routiers, y compris le financement des liaisons à grande vitesse et la relance du fret ferroviaire sont des choix complémentaires et nécessaires pour faire de Midi-Pyrénées une région attractive en Europe. |